La vie en collectivité implique un minimum d’organisation pour assurer les besoins vitaux de chacun. Sans oublier la sécurité contre les catastrophes naturelles, ou contre les individus ou groupes d’individus mal intentionnés, la collectivité ne peut subsister qu’en assurant la libre circulation des personnes, des marchandises, des idées, du savoir, de l’eau potable, de l’air respirable, la libre production de nourriture, de biens et de services,… et la dignité de tous. Enorme programme !
Je contribue à la « refondation » en proposant une très longue liste, non exhaustive et subjective, de tous les communs qui sont à la charge de l’Etat, ainsi qu’une liste tout aussi longue, non exhaustive et subjective de tous les risques dont l’Etat doit prémunir le pays.
Tant que le citoyen ne sera pas conscient de tous ces communs essentiels pour la vie en société, il ne pourra faire confiance à ses représentants, être critique avec les partis politiques. Il renaclera à sa contribution citoyenne (L’Etat « n’impose pas », c’est le citoyen qui « contribue »).
L’article en lien propose une « refondation » sur l’importance du rôle de l’Etat pour le pays et ses citoyens.
A la page 24 du livre « Pérégrinages citoyens » , voir le chapitre sur les communs suivi du chapitre sur les risques :
http://ertia2.free.fr/Niveau2/Nouvelles/Livres/Citoyen/Peregrinages-citoyens.html#[24,%22XYZ%22,193.713,775.307,null]
En espérant apporter des éléments de réflexion politique.
Gildas Lemaitre