Réforme de la géographie administrative en France

L’objectif de cette réforme est de supprimer les 4 acteurs que nous avons aujourd’hui que sont les mairies, les départements, les régions et les communautés de communes (CC) pour les remplacer par un seul organe local qu’on pourrait appeler « municipalité ».

Ces organes locaux auraient des compétences similaire à celles que possède aujourd’hui les départements, les régions, les communes et les CC , tout en répondant aux besoins de manière efficace et donc d’avoir des administrés mieux satisfaits.

Le deuxième objectif, c’est que dans cette municipalité, on pourrait également inspirer une réforme autorisant l’utilisation des langues régionales. Le Français resterait la langue commune à toute la nation, à tout l’État et aurait la primauté sur les langues régionales tout en alliant, dans les municipalités, le droit d’avoir les 2. Admettons sur le document administratif qu’il faut signer. Le Français étant toujours au-dessus ou placé à la gauche pour redémontrer sa supériorité.

Le but de cette réforme est également de supprimer les Préfectures qui, aujourd’hui, ont un pouvoir exécutif qui est devenu aberrant et trop fort par rapport à la réalité démocratique.

Ces collectivités seraient élues au Scrutin proportionnel pour une meilleure représentation démocratique et une meilleure adaptabilité démocratique.

La suppression des régions induit, il est vrai, la suppression des TER, notamment, qui seraient quand même remplacés par des trains intermunicipaux gérer par l’état en collaboration avec les municipalités concernées.

La suppression des départements induirez la suppression des MDPH, transformée en MMPH. L’entretien des routes dites justement départementales deviendrait des routes intermunicipale donc des routes qui serait entretenues par un organisme central d’État permettant ainsi de faire des achats de gros volumes et des économies dans ce contexte budgétaire actuel

Cette réforme permet de simplifier fortement la nation. L’ensemble mille-feuille administratif et normatif qui est devient insupportable aussi bien pour les collectivités que pour les administrés. Nous permettrait de faire des économies de la dépense publique non négligeable, puisque plusieurs postes administratifs seraient convertis en postes techniques et exécutifs. Dans ce pays, dont, on le sait bien, l’administration porte un gros poids économique. Dans sa gestion moins d’administratif plus de réponse pour les citoyens.

Jules FEMERY