Cours du fait religieux à l’école

Institution de cours du fait religieux à l’école, tant dans le primaire que dans le secondaire au regard du nouveau rapport à la laïcité constaté chez les jeunes et une méconnaissance du fait religieux, qui mène à la désinformation…, jusqu’à la radicalisation (quelle que soit la religion).

Il faut instituer des cours du fait religieux à l’école, tant dans le primaire que dans le secondaire.

Il y a un nouveau rapport à la laïcité que l’on constate chez les jeunes et une méconnaissance du fait religieux, qui mène à la désinformation…, jusqu’à la radicalisation (quelle que soit la religion).

Les élèves du secondaire, selon certaines études, sont de plus en plus défavorables à la critique des religions, entre autres à travers les caricatures.

Dans certains quartiers, celles et ceux qui sont sans religion se trouvent parfois stigmatisés par leurs camarades croyantes et croyants. Ils ne peuvent rétorquer et peuvent parfois se laisser influencés, pour le meilleur comme pour le pire. Les cours du fait religieux peuvent pallier cette absence de réponse, surtout quand les parents ne sont pas armés ou méconnaissent eux-mêmes le fait religieux.

Il ne s’agit pas de faire du catéchisme ou de promouvoir les religions mais au contraire de les présenter, de les contextualiser, de faire le pari de la connaissance contre l’obscurantisme que l’on peut constater dans certaines franges du catholicisme (avec les traditionalistes et les intégristes), du protestantisme (notamment avec les évangéliques), de l’islam (et de ses interprétations islamistes)…

Ces cours du fait religieux peuvent être associés au programme d’histoire, et les intervenants peuvent être recrutés via, par exemple, les nombreux diplômés des Facultés de théologies catholique et protestante de l’Université de Strasbourg, lesquelles délivrent des diplômes d’État.

C’est un défi que nous devons affronter dès aujourd’hui si l’on veut que les valeurs de la République demeurent dans les décennies qui viennent la boussole de notre vivre et de notre faire ensemble.