Actuellement, 11 jours fériés sont répertoriés sur le ministère du travail et de l’emploi.
Seul le 1er mai est obligatoirement chômé pour tous les salarié.e.s.
Par exception, il est possible de travailler le 1er mai dans les établissements et les services qui ne peuvent interrompre leur activité. Ces dispositions sont d’ordre public.
Je propose 3 choses:
1. Qu’un douzième jour férié soit institué.
La date de ce jour férié serait à la discrétion du/de la travailleur/euse et ne pourrait lui être refusé à condition qu’elle/il ait averti sa/son employeuse/eur au moins 3/6 ( à définir) mois à l’avance.
Ce nouveau jour férié sera de même statut que le 1er mai.
2. Pour poursuivre la laïcisation de l’Etat, je propose que le statut des 1er janvier, 1er mai, 8 mai, 14 juillet, 11 novembre et le jour férié à date libre selon choix de la/ du travailleuse/eur soit calqué sur celui du 1er mai actuel (pas de remise en question du caractère chômé de la fête du travail).
3. Jusqu’à 3 jours du point 2 (sauf le 1er mai) peuvent être intervertis avec 3 des 6 jours fériés restants en accédant donc au même caractère chômé établi par la loi.
4. Les 6 jours fériés qui ne font pas partis de ceux sélectionnés par la/le travailleuse/eur n’auront pas un statut chômé établi pour cette/ce dernier.e.
Dans le cas où sa/son employeuse/eur compterait sur son travail ce jour-là, elle/il devrait s’acquitter d’une majoration de 100% sur son salaire ce jour.
NB: Les 6 jours fériés complémentaires (liés à des événements/fêtes chrétien.nes sont:
-Le lundi de Pâques
– L’Ascension
– Le lundi de Pentecôte
– L’Assomption
– La Toussaint
– Le jour de Noël