Demandez aux électeurs ce qu’ils en pensent.
Beaucoup d’électeurs socialistes voient d’un mauvais œil la diabolisation de LFI et l’impossibilité d’exprimer clairement le positionnement du parti lorsque sont évoqués les conflits au proche orient.
On sent d’ailleurs que c’est ce point qui est totalement instrumentalisé par les autres partis, et beaucoup de médias.
Le « tout sauf LFI » favorisera le centre droit, la droite et l’extrême droite, mais certainement pas les socialistes. Une alliance d’entre deux tours est traditionnelle et logique. Les valeurs sociales, sociétales et écologiques se ressemblent.
Un vote par les adhérents doit donc être fait – sommes nous plutôt sur la ligne Guedj ou Hamon ?
LFI doit-il être le mauvais élève antisémite, ou celui que l’on rejoint dans un but commun ?
Attention à ne pas tomber dans les éléments de langage des opposants ; préférer rétablir la vérité plutôt que d’enfoncer son « rival proche ».
Un vote des adhérents doit être organisé pour clarifier cette ligne. Une fois le choix démocratique acté, le 1er secrétaire doit s’y tenir — ou quitter le parti. La même règle s’applique à ceux qui, dans un sens comme dans l’autre, refuseraient de respecter ce cadre.