Notre société utilise comme indice de base de dévellopement et de comparaison le PIB, dont le calcul fait la part belle à la surconsommation et à la pollution.
La croissance est érigée en facteur obligatoire pour nos sociétés, et le moyen de comparaison principal entre pays. Elle est scrutée et utilisée pour juger de l’état de forme d’un pays, de son devellopement, de sa capacité à prendre de bonnes décisions et décreter s’il y fait bon vivre.
Hors le calcul du PIB, utilisée pour determiner cette croissance, est un calcul d’un autre âge, qui ne correspond pas ou plus aux critéres determinants aujourd’hui.
Comment concevoir qu’acheter et transporter des fruits et légumes contenant des pesticides rapporte plus de points de PIB que des légumes qui poussent naturellement et localement ? Comment comprendre que les metiers de la finance et du consulting sont plus pourvoyeurs de croissance que des actions bénévoles ou associatives qui aménent du concret aux gens dans leur vie de tous les jours ?
La décroissance faisant peur, pouvant être mal-interprétée, poussons pour un nouvel indice qui serait beaucoup plus représentatif de l’état d’un pays et surtout de son impact pour l’avenir.