Les zones périurbaines sont peuplées de classes moyennes et de travailleurs peu payés. La réorganisation des transports collectifs et l’exclusion de la voiture dans les centre villes exclu de fait ces travailleurs qui viennent faire tourner les villes. C’est humiliant. Tout le monde comprends l’intérêt de decarbonner les transports mais il faut faire des gestes symboliques inclusifs afin de ne pas creuser le fossé ou continuer d’ériger la barrière de plus en plus évidente entre ces deux espaces
Les zones périurbaines sont peuplées de classes moyennes et de travailleurs peu payés.
La réorganisation des transports collectifs et l’exclusion de la voiture dans les centre villes exclu de fait ces travailleurs qui viennent faire tourner les villes. C’est humiliant. Tout le monde comprends l’intérêt de decarbonner les transports mais il faut faire des gestes symboliques inclusifs afin de ne pas creuser le fossé ou continuer d’ériger la barrière de plus en plus évidente entre ces deux espaces. Afin de ne pas continuer de perdre l’électorat périurbain tout en gardant l’électorat de centre ville, la politique de transport doit rester bienveillante avec les travailleurs qui n’ont pas le choix d’utiliser la voiture pour aller travailler.
On peut envisager par exemple de diminuer le nombre de feux rouges. Faciliter l’accès aux parkings proches du lieu de travail ou d’étude et sans doute pleins d’autres petites mesures qui n’enlèvent rien à la politique globale de decarbonation des transports tout en restant inclusif pour l’ensemble des travailleurs. Assouplir un peu le dogme n’est pas y renoncer, c’est juste le rendre un peu moins con.