Vérité commune

VÉRITÉ COMUNE – Une grande plateforme publique de fact-checking citoyen et d’éducation populaire aux médias

Créer la première plateforme publique française de vérification des faits 100 % participative, ludique et crédible, qui forme des centaines de milliers de citoyens (lycéens, apprentis, étudiants, militants associatifs) à déconstruire en temps réel les infox et les discours conspirationnistes qui alimentent l’extrême droite.

Pourquoi c’est urgent

• 62 % des 18-24 ans déclarent avoir déjà partagé une fausse information sans le savoir (étude Reuters Institute 2024).

• Les théories du complot (grand remplacement, « élites mondialistes », antivax, etc.) sont le principal carburant de la montée du RN chez les jeunes et dans les quartiers populaires.

• Les outils existants (fact-checking professionnel) sont perçus comme « élitistes » ou « aux ordres » par une partie de la population. Il faut un outil qui vienne « d’en bas » et qui parle le même langage que ceux qu’on veut convaincre.

Les 5 piliers du projet « Vérité Comune »

1. Une application mobile publique gratuite (développée avec le CNRS et la DINUM)

• Mini-jeux de fact-checking (« Swipe la vraie info » à la Tinder)

• Défis quotidiens avec classements par ville, lycée, fac

• Badges et récompenses réelles (places de cinéma, abonnements SNCF jeunes, etc.)

• Mode « duel » : deux utilisateurs défendent chacun une affirmation, la communauté vote après avoir vu les sources.

2. Un réseau national de 50 000 « Sentinelles de la vérité » formées en 3 ans

• Formation courte (4 demi-journées) validée par un certificat d’État « Compétence citoyenne de vérification de l’information ».

• Public prioritaire : lycéens pro, apprentis, étudiants, animateurs périscolaires, éducateurs de rue.

• Partenariat avec l’Éducation nationale pour que cela compte dans le parcours citoyen du lycée.

3. Des « brigades mobiles de déconstruction » dans les quartiers et les zones rurales

• Petites équipes (2 animateurs + 1 vidéaste) qui interviennent sur les marchés, devant les lycées, dans les MJC, avec un stand « Viens vérifier en 3 minutes la dernière rumeur qui t’a énervé ».

• On filme la déconstruction en direct, on la poste sur TikTok et Snapchat avec le jeune qui a posé la question → viralité garantie et crédibilité maximale.

4. Une chaîne TikTok / YouTube / Twitch publique « Vérité Comune »

• Format 60-90 secondes ultra-dynamique, ton ironique mais jamais méprisant.

• Invités réguliers : rappeurs, humoristes, gamers connus à gauche mais aussi jeunes sympathisants RN repentis qui racontent leur « sortie du complotisme » (effet testimonial très puissant).

5. Un « droit de réponse instantané » sur les réseaux

• Quand un responsable ou un média d’extrême droite diffuse une infox massive, la plateforme déclenche en moins d’1 heure une vidéo de contre-argumentaire simple, sourcée, relayée par tous les comptes institutionnels (gouvernement, régions, mairies socialistes, syndicats, assos).

Financement (réaliste)

• 15 M€ la première année (coût d’une application + formation de 20 000 sentinelles)

• Financé par :

• Taxe de 0,1 % sur le chiffre d’affaires des plateformes qui monétisent la désinformation (Meta, TikTok, X)

• Réaffectation d’une partie du budget actuel de lutte contre la radicalisation

• Mécénat de compétences (Google Jigsaw, Meta, etc. contraints de financer sous peine d’amende).

Effet politique attendu

En 3 ans :

• Diviser par deux la croyance au « grand remplacement » chez les 18-24 ans (objectif mesurable via baromètres).

• Faire reculer de 5 à 8 points le vote RN chez les jeunes et dans les quartiers populaires (là où le complotisme est le plus fort).

• Redonner au camp progressiste la maîtrise du récit et de la crédibilité sur les réseaux.

Slogan de campagne

« La vérité n’appartient ni aux élites, ni aux complotistes : elle nous appartient à tous. Reprenons-la ensemble. »