Faire en sorte que les personnes en situation d’O.Q.T.F., présents en France, depuis plusieurs années ou depuis plusieurs mois, non connus des services de police, puissent avoir le droit de travailler afin de pouvoir être régularisés. Aujourd’hui l’interdiction de travailler est une aberration et entraîne obligatoirement des situations inhumaines pour ces étrangers et des comportements à risques pour la population. A l’inverse, ceux qui refusent de travailler doivent être expulsés.
Améliorer l’accueil des réfugiés étrangers en leur proposant obligatoirement un travail, dès leur arrivée (voir France travail ou autres sites d’emploi). Le coût lié à l’hébergement en hôtel ainsi que le coût des allocations versées aux bénéficiaires de l’asile, à la charge des contribuables, doit être provisoire.
Pascal LEMONNIER